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Fégafoot/L’après-football des filles préoccupe de plus en plus la Fédération

Après la première vague des quatre footballeuses récemment sorties de l’INJS, la Fégafoot se dit « prête, dans le même style et avec les mêmes profils, de pouvoir accompagner d’autres sportives ».

Parce que la carrière d’une footballeuse est assez réduite dans le temps, la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) a décidé de revoir la situation de nos footballeuses après leur temps de jeu.

Elles ont pourtant défendu les couleurs nationales dans le passé, mais le constat est tout aussi regrettable de voir certaines anciennes footballeuses terminer leurs vies parfois dans des conditions étonnement insoutenables.

Après une première expérience en 2017 avec Erica Missongo, par ailleurs major de la 42ème promotion de l’INJS, Karine Emmanuella Nzame Obiang alias Gattuzo, Marielle Gnagni et Claude Stéphanie Mobéa, le président fédéral, Pierre Alain Moungunegui, entend désormais prendre sien le destin des footballeuses gabonaises diplômées, désireuses de faire carrière d’enseignant d’EPS.

« A 30 ans, le footballeur est un vieillard. Ce qui n’est pas le cas pour un fonctionnaire ou agent du privé. Comment mettre donc un plan d’accompagnement pour nos sportives ? Etant dans l’obligation d’exploiter les capacités des uns et des autres, nous l’avons déjà expérimenté avec les quatre filles sorties récemment qui, dès l’obtention de leur bac, étaient venues nous voir pour orientation », a révélé Pierre Alain Mounguengui.

L’INJS accueillant des étudiants par voie de concours et d’inscription, « Nous avons sollicité l’INJS pour l’inscription des filles et notre demande a été favorablement accueillie. Nous avons payé leurs trois années d’études et n’ayant pas de bourse, la Fédération leur aussi accordé une bourse mensuelle pendant ces trois années d’études», a poursuivi le président fédéral.

L’expérience ayant produit des bons fruits, la Fégafoot entend la poursuivre avec toutes les autres filles volontaires.

« La Fédération est prête, dans le même style et avec les mêmes profils, de pouvoir accompagner d’autres sportives car nous sommes convaincus que, c’est leurs études et leur formation qui garantissent leur après-football», a déclaré Pierre Alain Mounguengui.

La perche est désormais tendue à toutes et à chacune de la saisir ou pas !

Par Jean-Claude NOUNAMO

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Vallée Sainte Marie Libreville / Gabon

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