Taekwondo/De l’irrégularité consciente ou inconsciente à l’autodestruction!

Il faut sauver le grand malade qu’est le taekwondo gabonais, enfoncé dans le creux des vagues par ses propres enfants et aujourd’hui à la croisée des chemins.

N’en déplaise à ceux qui pensent qu’on n’aime pas et que nul autre ne connaît le taekwondo que les taekwondoïstes. Aujourd’hui plus que hier, le constat est clair : le taekwondo gabonais est malade, il faut sauver le taekwondo gabonais.

Plongé dans une guerre fratricide d’intérêts depuis des années, on se demande si le grand malade sortira de sa maladie. Oui, au terme du processus d’identification, le Comité de normalisation a officialisé ce vendredi le diagnostic exact du grand malade.

Dans la province de l’Estuaire, on compte finalement 48 clubs et associations ayant un bout de papier d’existence alors qu’on annonçait un peu plus de 80. Aujourd’hui, le Comité de normalisation a révélé un autre chiffre (48) pour 13 seulement en règle et donc éligibles et électeurs pour la ligue.

Dans le Haut-Ogooué, seule ligue d’une certaine crédibilité, on a 4 clubs tous en règle et dont éligibles et électeurs pour leur ligue et la Fédération dans quelques mois. 3-Quant au Moyen-Ogooué (11 clubs), à la Ngounié (5 clubs), à la Nyanga (3 clubs) et à l’Ogooué Maritime (17 et associations), triste constat, tous les 36 clubs et associations sont en situation irrégulière. Et du coup, en l’état actuel, non seulement aucune élection n’est possible dans ces ligues et mais aussi et surtout elles ne prendront pas part à l’élection fédérale.

Si le Woleu-Ntem avec ses trois clubs peut se contenter d’avoir un club en règle et donc élire son président de ligue et son président fédéral, l’Ogooué Lolo et l’Ogooué Ivindo sont les plus malheureux car n’ayant aucun.

Recours et temps de grâce

Le constat est donc clair. Au taekwondo, on existe que dans la tête ou mieux par la ruse encore mieux par la force. Question : sur quel base existent ces présidents des ligues et avaient existé ces présidents fédéraux ? Sur la base du faux et de l’usage de faux.

Voilà que les pratiques rattrapent leurs pratiquants. La loi a dépouillé et mis à nu les uns et les autres. A qui donc la faute de ce coma, de ce blocage de sauver la discipline.

Les anges du feu vont-ils brûler Sodome et Gomorrhe s’il y a même dix justes ? Non, peut dire au regard du communiqué qui suit.

« Une période de recours ou de réclamation est ouverte du 15 septembre au 5 octobre 2020 à 15h30 précises. Tout club ou toute association n’ayant pu produire les documents exigés par la Commission Ad Hoc lors de la phase d’identification, est tenu de les faire parvenir à la Commission par le canal des Directions Provinciales des Sports respectives, dans le délai susmentionné », indique le communiqué de la Commission qui évoque quatre principale pièces à fournir à savoir les Statuts et Règlement intérieur, le bureau directeur, la liste des athlètes  et le diplôme de l’instructeur.

Mais à malin, malin et demi, les contestataires des réseaux sociaux sont avertis. « Passé ce délai, aucune réclamation ou régularisation ne sera admise et le club ou l’association défaillante ne sera pas autorisé à participer à l’élection de la ligue », prévient déjà le Comité de normalisation.

En fait on a détruit sans savoir qu’on se détruisait soi-même. En tout cas nous suivons l’affaire !

Par Jean-Claude NOUNAMO

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