Volleyball/Frédéric Ndounda réélu président fédéral

Lors de l’Assemblée générale qui a eu lieu dimanche dernier au siège du Comité national olympique, il a battu son ancien secrétaire générale, Brice Darius Mbélé, sur le suffrage de 12 voix contre 7, soit 63% contre 37%.

Depuis ce dimanche 13 mars 2017, Frédéric Ndounda, président sortant de la fédération gabonaise de volleyball a été reconduit pour quatre nouvelles années à la suite d’une Assemblée général élective. L’élection l’a opposé à son ancien secrétaire général, Brice Darius Mbélé.

Au terme du scrutin, Frédéric Ndounda a remporté de 12 voix contre 7, soit 63% contre 37%. Ce qui l’engage à un 3ème mandat à la tête de cette fédération. Une élection qui ne semble pas satisfaire les attentes de Brice Mbélé qui a certes reconnu sa défaite.

« Alors que partout ailleurs, dans les autres fédérations visiblement mieux nanties que la nôtre le changement semble être le maître-mot, la majorité des délégués du volleyball a donc opté pour la continuité visiblement satisfait du bilan de ces 4 dernières années (…) Les choses vont donc bien dans la fédération Gabonaise de volleyball. Le volleyball peut donc poursuivre sa route tranquillement sans s’interroger (…) Un jour peut-être les volleyeurs se décideront à emprunter le chemin de la Réforme et du développement qui sont les étapes nécessaires pour relancer le volleyball gabonais», a-t-il écrit, laconiquement sur sa page Facebook.

Quant à l’ancien-nouveau président fédéral, c’est tout d’abord à son « petit frère » et ancien secrétaire général, Brice Mbélé, à qui il a rendu un hommage, convaincu que ce dernier est un homme incontournable dans le monde du volleyball gabonais. « Je sais ce qu’il apporte et ce qu’il peut encore apporter au volley. Je souhaite que demain il soit président de la Fédération parce qu’il en a les moyens », a indiqué le président Ndounda.

En prenant de nouveau les arènes du volleyball gabonais,  Frédéric Ndounda a promis d’améliorer le fonctionnement de la fédération, en comptant certes sur le ministère des Sports qui leur aurait privé de subvention pendant deux ans et d’être le président de tous les volleyeurs du Gabon.

« Cherchons désormais ce qui nous unit et qui peut permettre d’avancer », a conclu le président fédéral.

Et comme le lui a recommandé le directeur général des Sports, Edouard Missoni, le président Ndounda s’est donné comme premier chantier la refonte des textes de la fédération gabonaise de volleyball devenus très vieux dans leur application.

Par Jean-Claude NOUNAMO

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