Kick-boxing-Diaspora/Junior Ndinga honore le Gabon en Europe.

 

 

Pourtant non soutenu par l’Etat gabonais, ce compatriote, étudiant de 26 ans qui tient à son pays le Gabon vient d’être qualifié pour le championnat du monde du k1 et Muy Thai, qui aura lieu en Italie en août prochain.

 

On ne cessera jamais de vanter les mérites des sports de combats. En effet, Junior Ndinga, jeune gabonais de 26 ans, étudiant en France, est entrain de se faire un nom dans le K1 et Muy Thai, un sport de combat professionnel de la famille du kick-boxing, déjà très répandu en Europe et donc en France.

 

Lors de ses deux dernières sorties, notamment la compétition dénommée Partouch, la meilleure compétition du kick-boxing en France, ce sociétaire du club professionnel JM Boxing France (Team James) est sorti champion alors que le 13 mai dernier, il a perdu la finale du tournoi des professionnels, « La nuit des titans »,  devant le Hollandais Annas Aras, champion de son pays.

 

C’est à la suite de ces performances qu’il s’est qualifié pour le championnat du monde qui aura lieu en Italie.

 

Tenté déjà plus d’une fois à signer la nationalité sportive d’un pays européen, Junior Ndinga dit être très attaché à son Gabon natal. « Le club me prend pour combattre pour eux mais moi-même j'ai décidé de combattre pour mon pays », nous a-t-il déclaré, souhaitant ainsi voir le Gabon le prendre en charge pour le temps qu’il sera appelé à défendre les couleurs nationales. 

 

« C'est moi-même qui finance mes études. Et là, je dois me préparer pour des grands championnats mais je n'ai pas de soutien de mon pays. Je ne demande pas beaucoup à nos autorités si ce n’est que de me soutenir», a souhaité notre jeune champion.

 

A noter que Junior Ndinga a commencé le full-contact à Port-Gentil. Meilleur de sa catégorie (67kg) lors d’un championnat du Gabon,  il est appelé à l'équipe nationale. Champion d'Afrique lors du championnat d'Afrique professionnel de kick boxing de 2016, il terrasse tout le monde sur son passage, en France, lors du championnat Gabon-France qu’il gagne.

 

Venant de se faire remarquer par des dirigeants français, ces derniers l’appellent pour des tests, qu’il réussit d’ailleurs. Aujourd’hui, notre compatriote est professionnel dans cet art martial et tient fermement à élever le drapeau national au plus haut niveau. Mais il tend une perche aux autorités sportives afin d’atteindre cet objectif.

 

Vivement qu’il soit entendu et surtout que son vœu de soutien soit exaucé !

 

Par Jean-Claude NOUNAMO