Boxe/Qui succèdera à Clément Sossa à la tête de la Fédération?

A la clôture du dépôt des candidatures pour l'élection du 24 mars prochain,  Pierre Anguinga Dickson, Achille Ndziengui et Alfred Bongo sont les trois postulants.

 

Dans quelques jours, la fédération gabonaise de boxe (Fégaboxe) aura un nouveau président. Après près d’une décennie de président de cette fédération, Clément Sossa Simawango a décidé de passer le flambeau.

A la date limite des dépôts de candidature, mardi dernier, Pierre Anguinga Dickson, 4ème vice-président du bureau sortant,  Achille Ndziengui, secrétaire général du bureau sortant et Alfred Bongo, président fondateur du club IGABA, sont les trois postulants enregistrés.

Toute la question reste celle de savoir qui, au soir du 24 mars prochain, sera élu pour les quatre prochaines années à la tête de la Fégaboxe et donc, de succéder à Clément Sossa.

Si selon un ancien responsable de la fédération, « les deux premiers sont comptables de la mort de la boxe gabonaise aujourd’hui car ayant accompagné Clément Sossa depuis ses mandatures, sans mot dire », ils auraient la chance de remplir la principale condition contenue dans la constitution de la Confédération africaine de boxe (CAB) et qui stipulerait que ne peut faire acte de candidature à la présidence d’une fédération nationale qu’un membre du bureau sortant.

Un article qui sonne tout de même une volonté manifeste de garder les mêmes sur les reines. D’ailleurs, pour un colistier d’Alfred Bongo, le fameux article est « une fabrication du président Sossa qui voulait s’éterniser au poste ou avoir la mainmise sur le membre candidat du bureau et de ainsi, de continuer à gérer la boxe gabonaise dans les coulisses». « Je vous informe que cet article a fait l’objet de contestations et n’a jamais été validé », dira par la suite notre interlocuteur.

Comme on peut donc le constater, la famille du noble art risque de ne pas s’entendre sur l’interprétation des textes le 24 mars prochain. Mais si ce n’est que pour la cause de la boxe gabonaise, vivement qu’un terrain d’entente soit trouvé au plus vite et surtout avant cette échéance afin de relancer au plus vite notre principal sport d’identification.

 

Par Jean-Claude NOUNAMO