Boxe/Yoka et la Fégaboxe fument le calumet de la paix


C’est au tour de la ministre des Sports, Nicole Assélé que l’acte de réconciliation a été lieu. Les deux sturctures vont se remettre au travail pour préparer le combat de Tyalor Mabika.

 La ministre de la Jeunesse et des Sports a une fois de plus pesé de tout son poids et usé de ses bonnes intentions de rassembleur pour concilier les approches de la Fédération gabonaise de boxe et la société Yoka Com’Event, spécialisée dans l’événementiel et la promotion des activités culturelles et sportives.

Les deux structures étaient divisées depuis bientôt deux ans et donc encore autour de l’organisation, le 17 décembre prochain à Libreville, du combat de boxe pour le titre de champion du monde des lourds-légers WBF, entre le gabonais Taylor MABIKA et le franco-algérien Zine Eddine Benmakhlouf, tenant du titre.

 Le Docteur Nicole Assélé recevant à son cabinet de travail les responsables des deux entités, la Fégaboxe, conduite par son président, Clément Sossa Simawango et Yoka Com’Event, avec ses managers Emmanuel et Vanessa PERRET, a su déceler les malentendus, pour l’essentiel administratifs et juridiques, qui opposaient les deux structures.

Le combat de Mabika étant une affaire nationale, il était plus urgent que cesse cette guéguerre, savamment entretenue par certains confrères, dont l’objectif était véritablement le pourrissement total. Et curieusement le président Sossa a vite compris de privilégier cette cause nationale. Et de déclarer ne pas se reconnaitre dans une campagne médiatique de mauvais goût menée par certains médias.

 

C’est donc le sourire aux lèvres et main dans la main que les deux parties sont sorties du cabinet de la ministre des Sports, promettant tous à Nicole Assélé d’assumer, chacun pour ce qui le concerne, sa part de droits et devoirs, afin de garantir les chances de succès populaire de l’événement et de triomphe en toute sérénité du pugiliste et champion gabonais Taylor Mabika.

On rappelle que Yoka Com’Event a reçu les autorisations nécessaires des instances mondiales de la boxe (AIBA et WBF) et de la tutelle pour l’organisation de ce combat, en tenant compte de la place que doit occuper la Fégaboxe, véritablement bras séculier et organe technique du ministère de la Jeunesse et des Sports en matière de noble art.

Par Jean-Claude NOUNAMO