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2017 : Que de tristes souvenirs !

Du cyclisme et au football en passant par le basketball et l’ensemble des sports de combats et le football féminin, tout n’est que regrets. Heureusement que la boxe a sauvé les meubles !

Une année s’achève et c’est une autre qui débute. Mais que retenir de 2017 en sport ? Juste une série de mésaventures.

Tout a débuté avec le fiasco et donc l’élimination des Panthères du Gabon au premier tour à la coupe d’Afrique des nations que nous avons organisé sur place. Joie pour les uns mais surtout souvenir amer pour les autres.

A peine nous sortons de cette débâcle que les cyclistes gabonais, pour la première fois depuis l’existence de la Tropicale Amissa Bongo, refusent de prendre part au plus prestigieux Tour cycliste d’Afrique, pour une affaire de primes non versées par la Fédération. Les conséquences, on les vit jusqu’à ce jour.

Et puis vinrent les éliminatoires de l’Afrobasket. Alors que les filles sont écartées de la course faute de préparation, les hommes iront en balade à Yaoundé au Cameroun en mars. Oui c’était une balade car ils ne seront pas qualifiés.

La débâcle des aînés oubliée, on pensait qu’en prenant encore l’organisation de la Can U17 au mois de mai, les plus jeunes allaient faire mieux. Plus d’une dizaine de buts en trois sorties, le Gabon n’avait jamais connu cela.

Nicole Assélé, à l’époque ministre des Sports, très remontée, confirme la participation du Gabon à toutes les compétitions internationales sans compétitions domestiques.

Mais surprise des surprises, c’est la même qui va conduire une forte délégation de sportifs, sans compétitions, aux Jeux de la Francophonie à Abidjan en Côte d’Ivoire en juillet dernier. Bilan de cette randonnée, deux gentilles petites médailles en argent en judo et en athlétisme.

Et comme cela ne suffisait pas, alors que le Gabon vient à peine de terminer son championnat national, l’on apprendra avec beaucoup de douleur que le Gabon ne prendra pas part aux éliminatoires du CHAN contre la Guinée Equatoriale. Une autre pilule dure à avaler aux conséquences malheureuses que nous subissons tous aujourd’hui.

Oui, Nicole Assélé va perdre son poste et se fera remplacer par Mathias Otounga Ossibadjouo, un « inconnu du sport », selon ses propres termes, mais aux idées porteuses de paix et de sérénité.

Le nouveau ministre des Sports se fera accueillir par l’élimination des Panthères pour le Mondial 2018 en Russie. Une autre désillusion qui laisse bien comprendre que le Gabon sportif est un grand malade.

Et comme un malheur ne vient jamais seul, nous apprendrons encore que l’équipe nationale féminine n’a pas été inscrite pour discuter les éliminatoires de la Can 2018, alors que certaines indiscrétions révèlent que le Gabon est jusque-là l’unique candidat pour l’organisation de la Can féminine de 2020.

Faut-il parler de fédérations moribondes, agonisantes ou malades en citant le volleyball, wushu, le judo, le karaté, le kick, la natation, le tennis de table… ? Seuls les présidents desdites fédérations pourront nous donner la réponse.

Le salut venu de la boxe

Malgré l’élection contestable et contestée d’Alfred Bongo, le 25 mars dernier, à la tête de la Fédération gabonaise de boxe, Taylor Mabika et Clément Sossa viendront sauver les meubles.

Opposé au Roumain Alexandru Jur, le 17 juin dernier à Port-Gentil, notre compatriote a remporté le championnat méditerranéen de la World Boxing Council (WBC) dans la catégorie des lourds-légers.

De l’autre côté, depuis le 11 octobre 2017, Clément Sossa, ancien président de la Fégaboxe et de la zone 4, est désormais le Président de la Confédération africaine de boxe (CAB).

 Deux trophées, peut-on dire, qui viendront une fois de plus de prouver que la boxe est l’un des sports, sinon le sport d’identification de notre pays sur le plan international.

Pourtant à côté de cette belle page, le Gabon a encore brillé par l’abandon de ses anciennes gloires. La référence du noble art national, jusqu’à ce jour le plus grand boxeur gabonais de tous les temps, Joseph Mbouroukounda, surnommé «Jo», s'est éteint le 25 septembre 2017 à Libreville, dans sa 79ème année, dans l’abandon total.

Que nous réserve l’année 2018 ? La Can handball et la Tropicale Amissa Bongo donneront les premiers signaux de ce que sera cette nouvelle année.

Que de tristes souvenirs ! Mais nous espérons qu’avec l’annonce de la hausse du budget en sport, les choses reprendront leur rythme normal. Mais attention aux agents véreux du ministère des Sports !

Et comme cadeau de fin d'année, Les Panthères finissent à la 93ème place au classement Fifa!!!!

Par Jean-Claude NOUNAMO

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