Handball-Can 2018:  François Epouta : « Aujourd’hui, nous pouvons dire que les choses sont bien parties ». Handball-Can 2018: François Epouta : «Nous appelons à l’adhésion du public, car sans public, il n’y a pas de compétition ».  International-Mondial 2018: Hugo Broos, le sélectionneur des Lions Indomptables du Cameroun serait sous le coup d’une démission. Judo: Un nouveau coopérant entraineur japonais au Gabon, Maitre Kengo Kick-boxing: Le président fédéral, Eric Ella, accusé de laxisme, serait de nouveau assis sur une chaise éjectable. Omnisport: Le CNOG a lancé jeudi dernier, par le tennis de table, des séances de détection des jeunes talents. Publicités: Nous mettons à la disposition des annonceurs des espaces publicitaires à des prix préférentiels. Taekwondo:  Une réunion préparatoire à la 9e édition du Challenger Me Pack aura lieu à l'UOB le dimanche 19 novembre 2017.

Handball-Can 2018/A cœur ouvert avec François Epouta.

Dans un entretien que nous a accordé le président du Cocan, il revient sur le silence de son organisation, ce qui reste comme urgences et la prépartion des Panthères du Gabon.

Gabonallsport.info : M. le Président, depuis que vous êtes à la tête vous communiquez à peine. Que peut-on retenir de vos 5 ou 6 mois à la tête du Cocan handball.

François Epouta : Merci de l’opportunité que vous m’offrez d’intervenir sur la coupe d’Afrique des nations de handball. Vous vous interrogez pourquoi depuis que nous avons été nommés, nous n’avons pas réellement communiqué.

Il s’agit de regarder les choses autrement d’abord. On ne communique pas pour communiquer, on communique sur un certain nombre d’éléments qu’il faut mettre à la disposition du grand public.

Ce qu’il faut déjà savoir, c’est que nous avons été nommés pour présider le Comité d’organisation de la Can de handball qui a lieu du 17 au 27 janvier à Libreville. Mais pour que nous puissions communiquer, il aurait fallu d’abord que nous mettions en place toute notre stratégie et les différentes commissions.

Un seul doigt ne pouvant pas laver tout le visage,  il fallait donc que nous puissions nous mettre ensemble avec toute l’équipe qui devait gérer ce grand projet et communiquer ensuite.

Donc, nous nous sommes mis à l’ouvrage en appelant les bonnes volontés, les uns et les autres dans leurs domaines. Nous avons commencé à travailler sur le contrat qui nous lie à la Confédération africaine de handball (CAHB) et nous avons mis en place le cahier de charges par projets. Et à partir de ce moment-là, nous avons commencé à dérouler notre organisation et cela a commencé avec le lancement du tirage au sort et la visite d’inspection de la Confédération africaine de handball.

Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous sommes dans la droite file de notre organisation et que les choses sont bien parties.

Président, les choses sont bien parties. Mais quel est votre sentiment en ce moment,   après cette visite de la CAHB.

Satisfaction, parce que nous avons eu une réunion avec la CAHB et l’ensemble des membres du Comité d’organisation, nous nous sommes aperçus que nous étions tous sur la même longueur d’onde et que nous travaillions dans la bonne direction. Nous avons exposé à la Confédération l’organisation telle que nous la faisons, où est-ce que nous en étions et nous sommes heureux de lire de la satisfaction de la CAHB dans tout ce que nous faisions.

Nous sommes aujourd’hui dans l’exécution de nos missions en fonction de notre cahier de charges. La CAHB nous a apporté d’autres arguments nous permettant de mieux organiser cette compétition, parce qu’il faut savoir qu’une compétition de football ou toute autre compétition n’a rien à voir avec la compétition de handball. Donc à ce niveau, la Confédération nous a donné tous les détails qu’il fallait pour que la fête soit belle.

Effectivement Président, dans ce cas est-ce que nous pouvons encore parler d’urgence en ce moment ?

Oui bien sûr. Vous savez, lorsque le compte à rebours a commencé, on ne peut pas parler d’autre chose que d’urgence. Nous sommes quand même à 68 jours du coup d’envoi de la Can, et à ce titre, nos nuits sont très limitées.

Les urgences aujourd’hui sont infrastructurelles, mais nous sommes confortés par le fait qu’on nous a confirmé que ces infrastructures nous seront livrées le 25 décembre prochain, et nous avons les possibilités de faire les matches tests avant la compétition.

Et là il s’agira aussi de tester notre organisation. Mais vu tout cela, nous pensons que ça devrait aller.

S’il vous était demandé de nous parler de la préparation de l’équipe nationale. Vous auriez peut être un mot à dire même si vous n’est pas du staff technique ?

J’ai nécessairement un mot à dire. Il faut dire que l’équipe nationale me concerne comme elle concerne chaque gabonais et chaque sportif. L’équipe nationale me concerne en tant que président du Comité d’organisation de la Can.

Même si je gère le côté organisationnel, il n’en est pas moins que le côté compétition me préoccupe aussi. On ne fait pas une compétition uniquement pour l’organiser mais on la fait également pour que nous puissions présenter un visage non seulement de l’équipe mais du pays.

Il y a moins de 48h, nous avons eu une réunion avec le staff technique pour un certain nombre de réglages mais nous pensons qu’au vu de ce que le staff technique nous a dit, la préparation se déroule normalement.

Il faut savoir que cette préparation a démarré depuis bien longtemps. Dès lors que la CAHB a attribué l’organisation de cette Can 2018 au Gabon, et la mise en place de l’équipe technique qui devrait conduire l’équipe nationale à la compétition, tout a démarré. Ils ont été à des mises-au-verts et ça continue.

La stature de l’équipe nationale s’est rendue il y a quelque temps en coupe d’Afrique des clubs champions en Tunisie avec Phoenix. Le travail se poursuit. Il y a un calendrier de travail qui est mis en place par le staff technique et je pense qu’il n’y a pas de raisons qu’on se doute de la situation de l’équipe nationale qui travaille pour que les choses se passent bien.

Un mot à l’endroit du public gabonais aussi ?  

Ah oui, nous appelons à l’adhésion du public, car sans public, il n’y a pas de compétition. Et nous nous félicitons du fait que nous soyons à la coupe d’Afrique des nations. Il s’agit de célébrer l’Afrique, de célébrer ces nations-là.

Nous invitons donc le public gabonais, nous entendons par public gabonais tous ceux qui vivent au Gabon à venir suivre les matches , dans ce tout nouveau Palais de sports où on pourra voir ces spectateurs crier à l’unisson pour célébrer l’Afrique, célébrer le sport et célébrer le handball.

Et les spectateurs n’auront pas de raisons de dire que le Palais de sports est éloigné, il est en plein centre de Libreville. A partir de ce moment-là, les compétitions démarrerons le matin dès 8h jusqu’au soir et ils ont le temps de venir voir les matches.

Nous lançons également un appel aux écoles, collèges et lycées et à tous ceux qui sont dans le supérieur que c’est peut-être l’occasion de venir voir ce qu’est le handball et pourquoi pas créer dans ces structures des clubs pour que cette discipline aille de plus en plus haut.

Par Jean-Claude NOUNAMO et Josué MBA EBOZO’O.

www.gabonallsport.info Copyright 2017. R.C.S N° 2014A28001/NIF N° 277799Y – Compte bancaire Postbank N° 00067700002 .Contacts : +24106057555/+24107329810 E-mail : gabonallsport@gmail.com Libreville-GABON