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De la question des binationaux au sein des Panthères du Gabon !

A Franceville pour les deux rencontres du Gabon contre le Mali et le Botswana, le gardien et capitaine (de nouveau) des Panthères, Didier Ovono Ebang, estime, de façon voilée, que les binationaux ne seraient pas assez patriotiques.

Et voilà la boîte de pandore ! Et voilà l’abcès sur la table du chirurgien, enfin pour être percé ! Ça fera forcément mal, mais si c’est le prix de la guérison, pourquoi pas le percer. Et la question est restée taboue pendant longtemps car entretenue par des esprits tapis dans l’ombre. Et pour quels objectifs ?

Didier Ovono Ebang fera-t-il encore le grand amour, lui qui vient de prendre, peut-on dire, position sur cette question des binationaux à l’équipe nationale ? Et on le sait bien, ils sont assez nombreux.

Ils ont un dénominateur commun. Ils sont tous nés en Europe d’au moins un parent gabonais. De Pierre Emérick Aubameyang (chef de file), à Dénis Bouanga en passant par Mario Lémina, Llyod Pallun, Johan Obiang, Yohan Watcher, Mattison Ngouali, la liste va encore s’allonger d’ici là.

Aussi nombreux qu’ils peuvent paraître, le problème ne se poserait pas lorsqu’on regarde la configuration et les résultats des équipes de France, toutes disciplines confondues. Nous ne citons que ce pays-mère ou frère.

Le problème ne se poserait pas non plus lorsqu’on regarde la discipline qui caractérise les binationaux de cette équipe de France et surtout comment ils se sentent désormais plus Français que leurs pays d’origine.

Mais pour le cas de notre équipe nationale, selon certains spécialistes, son instabilité serait liée au fait que nos compatriotes venus d’Europe car nés là-bas nous causeraient en ce moment le plus de problèmes.

Non seulement certains d’entre eux, stars soient-ils, viennent en équipe nationale quand ils veulent et repartent quand ils veulent mais en plus, sont en train d’endoctriner les nouveaux venus. Comme s’ils étaient venus en équipe nationale avec la même ambition, celle dedétruire l’équipe nationale.

Pourtant, à ce qui semble la plus noble ambition que le peuple gabonais attend d’eux, c’est celle de porter valablement les couleurs nationales.

Combien de binationaux avaient-on au National Azingo lorsque notre équipe nationale s’est qualifiée pour la première fois à une Can ? Combien étaient-ils lorsque le Gabon s’est qualifié pour la première fois à un quart de finale d’une Can ?

Et Didier Ovono de réagir !

Le sujet étant resté tabou pendant longtemps, il a fallu attendre ce dernier match éliminatoire du Mondial 2018 pour qu’un acteur du football, et non des moindres, se lève pour lever le voile.

« Il y a ce débat entre les binationaux et les autres. Moi, je suis né au Gabon et j’y ai grandi », a lancé le natif de Port-Gentil, fils d’Ebang, qui a grandi dans le sable et parfois les chics de Bac Aviation, Tobias, Salsa, Château ou à Grand village.

Lui et « les autres » ont débuté leurs carrières au quartier avant de se faire détecter.

Selon lui, le sentiment d’appartenance au Gabon devrait se ressentir dans l’agir de chacun. Ce qui ne semble pas le cas dans l’équipe nationale et qui a amené Didier Ovono Ebang à faire cette reflexion, forte et profonde de sens : « Si on veut faire une équipe forte, il faut que le sentiment d’appartenance à ce pays soit aussi fort ».

Voilà qui est dit et le débat est ouvert, en attendant les assises annoncées par le nouveau ministre des Sports. Si réellement elles auront lieu !

Par Edmond Dominique Epoma

 

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