Basketball/Le camp de l'Ufresga finit sur une note de nostalgie

Après trois jours, les organisateurs ont eu de la peine à séparer les enfants pour rentrer à leurs centres d'accueil respectifs. Un succès dû à nos consœurs reporters.

 

Tout est bien qui finit bien. Mais quand la fin se fait dans la nostalgie de la séparation, cela devient une réussite. Voilà le pari que vient de gagner notre consœur Raïssa Laure Medza et son équipe de l’Union des femmes reporters sportives du Gabon (Ufresga).

Du 23 au 25 décembre dernier, elles ont réuni près de 75 enfants venus de différents centres d’accueil  d’enfants en difficultés sociales, pour un camp de basketball dont le but était, non seulement de créer des vocations de basketteurs, mais aussi de donner la possibilité à ces enfants de vivre la joie de Noël.

« Je pense que nous avons atteint notre objectif dans la mesure où nous avons réussi à créer cette nouvelle famille et surtout avons donné satisfaction à ces enfants qui ont eu de la peine à se séparer », nous a indiqué Ruth Mignolet, membre de l’organisation de l’activité.

Il faut signaler que l’activité a tourné autour des ateliers de basketball et bien d’autres divertissements adaptés aux enfants.

Et comme le leur avait déjà demandé la marraine du camp, la ministre des Sports, Nicole Assélé, à l’ouverture, à savoir multiplier ce genre d’activités, nul doute qu’avec cette première expérience réussie, tout est bien parti pour la pérennisation de ce genre d’actions qui pourraient même s’étendre, nous a-t-on dit, à l’intérieur du pays.

Par Willy EYI BEYEME

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