Omnisport/Money Gram entend toujours soutenir le sport gabonais

Au Gabon depuis 2008, cette jeune entreprise de transfert d’argent participe, de façon significative, au développement du sport au Gabon. C’est le cas de Tropicale Amissa Bongo, du soutien apporté à la jeune tenniswoman Célestine Avomo Ella et depuis deux ans du Marathon international de Libreville.

Si d’aventure Money Gram avait une ancienneté sur le sol gabonais, nul doute que cette jeune entreprise de transfert d’argent, qui n’a que 8 ans d’existence au Gabon serait leader dans le développement du sport dans notre pays.

Très présente à la Tropicale Amissa Bongo depuis sa création, Money Gram, depuis l’édition 2016 de cette course cycliste internationale, est même en train de devenir leader dans la distribution de gadgets et d’animation. De Kango à Lambaréné en passant par Mouila et Oyem, les équipes d’animation de Money Gram ont fortement émerveillé le public.

On se souvient qu’il y a trois ans, notre jeune tenniswoman, Célestine Avomo Ella, âgée d’à peine 12 ans, avait bénéficié d’un financement de cette entreprise pour aller suivre un stage hors du Gabon. Trois ans après, la jeune fille a gravi de façon honorable le classement mondial, passant de la 1000ème aux 300 premières places mondiales de sa catégorie. Aujourd’hui, le talent de notre jeune compatriote commence à attiser les grandes écuries européennes et américaines.

A côté de ces deux disciplines sportives, Money Gram est désormais visible au Marathon international de Libreville.

A la question posée au directeur général de savoir si les portes sont closes aux autres disciplines sportives, Joël Damas affirme que « la liste est close pour l’instant mais pas définitivement», indiquant que sa structure prend le temps d’étudier tous les contours d’un dossier de sponsoring sportif qui leur est adressé avant de s’y lancer.

« Lorsque nous nous engageons dans une opération de sport, c’est pour le long terme et non une opération qui court pour un an », a poursuivi le DG, appelant les sportifs qui pourraient souhaiter le soutien de Money Gram à plus de sérieux et surtout pour un engagement définitif dans leur carrière.

Pourquoi donc les autres entreprises de la place ne se serviraient pas de cet bel exemple de citoyenneté pour soutenir le sport gabonais qui regorge de talents, parfois sans soutien pour éclore afin de vendre l’image du pays hors de nos frontières ?

Par Jean-Claude NOUNAMO