Volleyball/Gaëlle Mbourou Taïka: une passionnée malgré les charges sociétales

L’actuelle internationale de 25 ans, passeuse de Funny Volleyball vit et pense volleyball, même devant son ordinateur de service où chiffres et calculs s’entremêlent et exigent concentration.

Elle a découvert ce sport collectif, elle l’a aimé et en a fait une passion.  Gaëlle Magline Mbourou Taïka est une internationale volleyeuse gabonaise de 25 ans. Fille et femme, sportive de haut niveau, elle a aussi une tête bien faite et pleine car cette jeune volleyeuse passeuse est en fin de cycle Master 2 en gestion d’entreprises.

Regard lointain du volleyball alors qu’elle n’était qu’une petite élève, là voilà en plein dans cette discipline. « Etant au lycée Mba, j'ai rencontré le volleyball à travers le club AS Lova qui s’y entraînait, avec pour coach Joël Loba. J'y ai fait mes premiers pas de 2012 à 2013 », raconte-t-elle.

Ayant finalement pris gout de la discipline, elle n’entendra plus s’arrêter en si bon chemin. « Puis encadrée par le coach Yannick Fouty, Arlet Boungouindzi et Anima  Ngoumaboula, j’ai évolué d’avril 2015 à ce jour avec Funny Volleyball, club créé par une autre ainée volleyeuse, Audrey ALOLI », indique-t-elle avec une précision de taille,  « en tant que passeuse et par la même occasion je tiens le poste de SG dans le comité directeur de ce club depuis déjà 2 ans ».

Voler plus haut malgré les charges familiales et sociétales

Habituée aux victoires et aux sacres avec Funny, Gaëlle Taïka voulait aller bien loin et voler plus haut sur un filet, smasher et marquer des points devant n’importe quelle sommité mondiale du volleyball.

 Aujourd’hui, derrière un ordinateur pour recevoir des « clients » dans une structure bancaire de la place, son regard, sa petite voix et son petit sourire cachent pourtant un regret.

« Le fait d'entrer dans la vie active ralentit notre dynamisme dans le monde du sport. En effet certaines responsabilités, soient-elles d'ordre familiale ou sociale deviennent des priorités mais cela n’éteint tout de même pas la passion que j’ai pour le volleyball », nous dira-t-elle.

Et à la question de savoir ce qu’elle pense faire après le volley de compétition, la petite lycéenne de Léon Mba en 2012, devenue agent de banque répond comme si elle ne voyait pas son âge avancé. « Je n’y ai jamais pensé! Mon souhait jusqu' alors est d’améliorer mon jeu  et ainsi sortir de l'ombre, participer encore le plus longtemps possible à la pratique de ce sport dans notre pays! »

Consciente qu’elle se trouve au milieu de deux générations de volleyball, Gaëlle Magline Mbourou Taïka ne déchante pas de voir cette discipline sportive reprennent ses lettres de noblesse dans quelques années si le travail mis en place actuellement se poursuit.

« Contrairement à ce que l'état actuel du volleyball gabonais nous préconise,  j’espère voir le niveau actuel rehaussé dans 3 à 5 ans », déclare-t-elle mais en conditionnant que « pour cela, il faudra miser aussi sur la relève et encourager les clubs qui en ont déjà pris conscience ».

Par Jean-Claude NOUNAMO

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