Lu sur le net/Louis Léandre Ebobola Tsibah répond à Daniel Cousin

Suite à la sortie du sélectionneur national, nous nous attendions à des réactions. C’est le cas de celle du Président du Foyer de Football et d’Animation de Libreville (FFAL). Lecture.

Nommé par nécessité de service

« Cousin a signé un contrat dont la clause la plus contraignante était la qualification. Celle-ci n’a pas été obtenue. Donc l’autre partie avait deux alternatives, reconsidérer cette close et prolonger Daniel ou respecter le contrat dans toute sa rigueur et virer Cousin qui, lui-même savait qu’il avait été imposé pour nécessité de services et non pour un quelconque mérite.

En effet, n’ayant aucune référence technique en la matière, son employeur avait plutôt misé sur sa connaissance du groupe.

Sa volonté manifestée de longue date d’entraîner cette équipe a conduit le Ministre des Sports à lui confier les clés du camion ».

Les bâtons dans les roues à Cousin?

« Il parle des autres formes de frustrations et de projets à moyen terme. C’est assez étrange pour un ancien capitaine qui a lui-même été à l’origine de l’ambiance dans laquelle il a toujours baigné, même en qualité de manager général des Panthères. Qui Cousin pouvait-il réellement canaliser? Qui lui aurait donc mis les bâtons dans les roues?

Parler du Ministre qui ne connaît rien du milieu du football, peut être jugé recevable, sauf que c’est ce monsieur qui a fermé les yeux sur bien des critiques pour confier les Panthères à un coach totalement inexpérimenté, alors qu’il y avait plus qualifiés à loisir. C’était donc plus une faveur qu’un mérite.

De son projet sportif, en avait-il réellement? Tout comme son prétendu règlement intérieur, il avait pourtant la légitimité et l’occasion des années durant, en qualité de manager général, de proposer quelque chose à la Fédération ».

De la gestion d’Aubamyang!

« De la gestion la gestion de PEA, les caprices de star et l’accompagnement fraternel, à un niveau moindre il sait ce que c’est. Qu’a-t-il fait pour freiner ça? Il a pourtant été très prompt à réclamer ses émoluments qu’il a finis par obtenir, sans se soucier du reste.

Il n’évoque pas son avenir sportif. Il devrait au moins envisager passer ses diplômes d’entraîneur professionnel s’il envisage rebondir un jour dans ce milieu, de façon crédible. Car, en faisant acte de candidature, au regard des critères imposés par la Fégafoot, la sienne pèserait à peine plus lourd qu’une feuille morte. Cette interview montre l’ampleur des limites de l’homme.

En définitive, Cousin a été victime de ses propres turpitudes d’enfant gâté, pour qui le goût de l’effort était totalement supplanté par les passe-droits. Sur le coup, il aurait mieux fait profil bas, à défaut de se taire ».

Par Jean-Claude NOUNAMO

NB: Les titres sont de la Rédaction.

 

 

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